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Publié le 10 Oct, 2011 dans Santé

L’humanité malade de sa médecine

(Source : Sinouhé l’Artiste)

L’absurdité du complexe médical / pharmaceutique  n’en finit pas de montrer au monde un visage d’une rare monstruosité.

Les connivences sont de plus en plus manifeste, la propagande et le profit sont les objectifs premiers de la discipline . Le patient est un client souffrant, avec l’assurance d’une rentabilité maximum pour le praticien, pouvant être établie selon des barèmes appropriés aux différentes pathologies modernes comme les cancers, vainqueurs toutes catégorie de la souffrance sur ordonnance . A cela s’ajoute  les infections issu des nouvelle recherches en biochimie  virale et bactériologique de pointe . Les vaccinations de masse  sont un gage d’affaiblissement génétique de générations entière, une manne à venir pour « bigpharma ». A cela s’ajoute l’empoisonnement légalisé des populations par le biais de tout un éventail de produits toxiques répandus dans  les sols , dans l’eau et dans l’air par la même industries chimiques à l’origine des traitements dévastateurs présentés comme seule alternative à la mort des patients qui attendent leurs heures dans les couloirs de la mort des hôpitaux moderne nouveau camp de déconcentration de l’être.

Pour finir le tableau :

Les créateurs de mort sont également les liquidateurs du vivant , les vrp du système sont les praticiens de la médecine moderne, certain étant persuadés d’accomplir de grandes choses par ignorance et par soumission à des dogmes contre nature.

Le serment « d’hypocrite » est toujours bon pour la conscience et rentable pour le porte feuille .

L’humanité est malade de sa médecine,  les chercheurs sont les complices d’un système « Mafieu » qui comptabilise les dividendes et les profits mirifiques de la maladie tout en contrôlent  les dégâts collatéraux des traitements chimiques qu’ils préconisent.

Le malade est un patient qui attend le prochain traitement qui le conduira vers le sursis ou  ver la tombe avec la souffrance quotidienne des protocoles chimiques de destruction de la chair et de l’âme qui tuent l’homme plus souvent que le mal .

La facture sera à la charge de la société et les laboratoires ainsi que le système seront au top de leurs rendement.

Belle vison d’un monde malade mais sans aucun traitement de fond pour le remettre sur pied.

La médecine actuelle est symptomatique du symptôme, et la guérison n’est plus la rémission elle est l’ultime espérance de ceux qui attende en bon patient les résultat des analyses non stop dans l’univers de la médecine moderne. Le jugement humain n’a dans ce monde que peut de place.

Vouloir supprimer les symptômes n’est pas soigné, car le symptôme est l’expression du mal mais n’est pas le mal lui même. L’apprentissage de la santé doit être l’apprentissage des êtres à connaître leurs corps et non pas à donné leurs corps à la science  or de toutes conscience.

Dans ce monde inventif il est désormais préférable d’être malade que bien portant.

Le malade est entouré d’une attention particulière au non de l’humanitaire alors que les processus de prises en charges sont les contres parties obligatoires, de fait contre nature.

Le malade n’a plus rien à faire sinon absorber des produits chimiques toute la journée. Mais tous n’est pas perdu, il à une identité pour la vie : il est malade.
L’aliénation de la société actuelle conduit un nombre croissant d’être vers le statut de malade.

Le malde du XXIme siècle n’a subitement plus de compte a rendre, il est malade alors la prise en charge est totale.

Ce contrat d’alliance est la porte ouverte à tous les abus et à toutes les monstruosités.

L’handicap est montré comme comme une nouvelle norme. Cette normalisation est l’avènement d’un nouveau genre d’humain proche de la caste des intouchables.

A la masse laborieuse il faut ajouter la masse intouchable celle qui rapporte gros au système prédateur.

Le dépistage et à « l’HORREUR » de la société malade chronique où l’on vous dit que la maladie est votre affaire pour ne pas dire leurs affaires juteuses.

Le pronostic vital est votre  sauf-conduit votre garde du corps pour les examens avec les nouveaux outils des temples de la médecine moderne.

Depuis quelques temps la propagande pour le dépistage en tous genre bat son plein.

Ils en veulent à vos intestins, à votre prostate, à vos seins et à vos ovaires.

Votre sang les intéresse, vos excréments aussi…. Tout est bon dans le cochon…

Vous n’avez pas le droit de pas savoir, la prise en charge est l’assurance d’un parcours sans faute. Devenir un patient ça s’apprend et les hôpitaux sont là pour cela car il faudra prendre votre mal en patience, même si vous n’avez rien, surtout si vous n’avez rien.

C’est d’ailleurs si vous n’avez rien que vous devenez suspect.

Cet homme là est bien portant? Qu’on lui fasse une colposcopie, on trouvera bien un petit polype qui justifiera une opération par les voie naturelles, avec l’assurance d’une rémission momentanée avant d’entreprendre les grands travaux par voie basse, et pourquoi pas l’ablation de l’organe par les trous du nez?

Ou alors une dissolution de la tumeur par injection de nouvelles molécules cultivées in vivo grace à votre bébé médecine ou dans la culture de vos propres cellules souches ?

Dans tous les cas une caméra dans le cul, c’est déjà le début du parcours pour une nomination au oscar de la bêtise.

le podium est grand il y aura de la place pour tous le monde.

Des nouvelles de la propagande :

Même sur les sacs donnés par le boulanger du coin le message est incontournable sur les 2 faces.

Côté pile :
j’ai 50 ans, je dis COLORECTAL.

Côté face :
Le dépistage du cancer du sein.
Parlez aux femmes que vous aimez.
Dès 50 ans, c’est tous les 2 ans.

Bon si vous n’avez pas compris c’est que vous êtes MALADE .

Cette critique ne s’adresse pas pas ceux qui ont fait de leurs vie un rempart contre la souffrance et la maladie.

À ces Femmes et à ces Hommes pour qui être médecin est une vocation et pour qui la guérison du malade est le seul objectif. Je dit merci à ceux-là  d’être encore parmi nous.

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