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Publié le 9 Fév, 2015 dans Santé

Être émerveillé vous garde en santé

(Source : Canoë)

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Les expériences à couper le souffle pourraient permettre de rester en bonne santé, c’est ce que pensent des chercheurs de l’Université de Berkeley (Californie) qui abondent ainsi dans le sens des régimes anti-inflammatoires.

Commentaire :
C’est bien là, selon les Enseignements Traditionnels, la plus importante des nourriture : les impressions. Selon Gurdjieff, le soufisme et autres, il nous est impossible d’augmenter considérablement la qualité des aliments que nous ingurgitons ou de l’air que nous respirons (abstraction faite des polluants) car notre machine physique est ainsi faite. Par contre, pour un développement « spirituel » il est possible d’augmenter radicalement la qualité des impressions qui entrent en nous. Le rappel de soi, la retenue d’exprimer ses émotions négatives et autres pratiques permettent cette évolution.

Le terme de régime anti-inflammatoire n’est autre que l’approche adoptée par de grands noms de la nutrition tels que le Dr. Barry Sears, à l’origine du régime «The Zone» (du juste milieu) et de celui du Dr. Andrew Weil de l’Université d’Harvard spécialisé en médecine préventive.

Même si chacun adopte une approche différente de ce régime, ils partagent le même objectif: améliorer la santé globale en réduisant l’inflammation corporelle.

Mais une nouvelle étude américaine montre que les moments heureux et exceptionnels que l’on vit une fois confronté à la beauté de la nature ou à l’art seraient liés à une baisse des cytokines, des molécules pro-inflammatoires présentes dans le corps.

Ces cytokines ont pour fonction de doper le système immunitaire, mais si elles restent dans le corps en trop grandes quantités elles peuvent être néfastes. Elles sont par exemple associées au diabète de type 2, aux maladies cardiaques, à l’arthrite et à la maladie d’Alzheimer.

Pour cette étude, l’équipe de chercheurs a mené deux expériences sur plus de 200 jeunes adultes auxquels ils demandèrent de noter au quotidien leurs émotions positives.

Les scientifiques ont prélevé des échantillons de tissus provenant des gencives et des joues des sujets. Au terme de l’analyse, ils sont arrivés à la conclusion que le niveau de la cytokine Interleukine 6 – indicatrice d’inflammation – était au plus bas les jours où les sujets se trouvaient en situation d’émerveillement et d’étonnement.

«Le fait que l’émerveillement, l’étonnement et la beauté entraînent des taux plus sains de cytokines suggère que les choses que nous faisons pour ressentir ces émotions – une balade dans la nature, se perdre dans la musique, ou regarder une oeuvre d’art – ont une influence directe sur la santé et l’espérance de vie», note le co-auteur de cette étude Dacher Keltner, psychologue à l’Université de Berkeley.

Cette étude a été reprise par la revue Emotion.

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