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Publié le 18 Oct, 2014 dans Santé

Ebola : le souci réel, ce sont les vaccins et non le virus qui se balade dans la nature

(Source : Jon Rappoport – Traduction Bistro Bar Blog)

ebola-vaccin-transmission

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La transmission du virus…tout le monde s’inquiète de ça maintenant.

Transmission, transmission, transmission, elle se fait par ici et par là.

J’ai de  bonnes nouvelles. Une transmission ne veut pas dire automatiquement qu’on va tomber malade.

Si tel était le cas, la race humaine toute entière aurait été balayée il y a des siècles.

Les gens se refilent tout le temps des germes. Ils abritent un nombre incommensurable de germes et ils les transmettent.

Je sais que beaucoup de gens ont peur des germes. Ils se servent de lingettes avec des produits chimiques et ils font toute sorte de choses pour éviter les germes… comme si c’était possible.

Le simple transfert d’un virus d’une personne A à une personne B ne dira pas si la personne B sera malade. Jamais.

Qu’est-ce qui rend malade une personne au point que la maladie menace sa vie ? Son système immunitaire, qui en temps normal se débarrasse des germes, aura été trop affaibli par des facteurs n’ayant rien à voir avec des germes pour qu’il fasse son boulot.

Commentaire :

Vous allez alors trouver des millions et des millions d’un germe actif particulier dans son corps. Il peut ensuite tomber malade et même en mourir. Les germes sont le résultat final, non la cause.

Rien de tout ceci n’est mentionné dans les mises en garde officielles de santé.

Le public est amené à penser que passer un germe d’une personne A à une personne B est un acte potentiellement fatal, à lui tout seul.

C’est faux.

Si le système immunitaire de la personne B est déjà au bout du rouleau, elle est déjà malade ou le deviendra avec n’importe quel germe qui passe par là.

Si son système immunitaire est sain, elle restera en bonne santé. Si une cargaison de germes pénètre dans son corps, elle peut, en certaines circonstances, tomber malade, mais elle guérira.

Il est important de noter une exception : quand les médecins injectent des germes (et des produits chimiques toxiques) dans le corps, ce qui arrive pendant une vaccination, alors même la personne avec un système immunitaire costaud s’en retrouvera sévèrement affectée, bien au-delà d’une simple maladie temporaire. Pourquoi ? Parce que l’injection est non naturelle, par le fait qu’elle contourne les portails de défense immunitaire. Et parce que les produits chimiques toxiques sont du poison.

Le souci réel, ce sont les vaccins, non le virus qui se balade dans la nature.

La propagande dit : si quelqu’un vous passe un virus, cet acte en soi constitue un danger qui menace la vie.

Faux.

La vérité c’est que si votre système immunitaire est faible, il vous faudra trouver des moyens pour être en meilleure santé et résistant.

Sinon, vous pouvez être soumis à l’alarmisme massif concernant, disons, l’Ebola, et accepter la notion que simplement « attraper » l’Ebola menace la vie.

Pendant plus d’un siècle, les chercheurs et les médecins en marge de la médecine conventionnelle, les exclus du Club, ont soutenu que c’est le terrain et non le germe qui détermine la santé et la maladie.

La masse et le poids de la propagande officielle sur les germes ont étouffé leur voix.

La montée de l’industrie pharmaceutique a coïncidé avec la large diffusion de cette propagande. Et ce n’est pas par accident.

Deux situations : 1, une personne avec un système immunitaire costaud rencontre le virus Ebola ; 2, une personne dont le système immunitaire est décimé rencontre un virus ordinaire de grippe.

Où est la plus grande menace ?

Dans la situation 2.

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