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Publié le 15 Mar, 2017 dans Presse libre

Les « esclaves domestiques » du 21ème siècle

(Source : Sylvain Lamoureux – Traduction Bistro Bar Blog)

Pendant des milliers d’années, « l’esclave domestique » a fait partie des esclaves les mieux traités; il était autorisé à vivre dans la maison du maître ou du moins à l’écart de ceux qui accomplissaient les tâches du jour sous la menace du fouet. Le statut de domestique était recherché parmi les esclaves car il était le seul à offrir l’espoir d’une vie un peu meilleure. L’esclave domestique était loyal envers son maître qui l’utilisait souvent pour espionner et « négocier » avec les autres esclaves, en les amadouant pour qu’ils acceptent leur sort avec le sourire. Le syndrome de Stockholm n’est pas vraiment né en Suède.

Si on survole l’histoire de l’humanité, on peut voir que l’esclavage et l’or ont largement prédominé. Au fil des âges, l’esclavage a dû prendre une forme clandestine, car il n’était plus « acceptable » et on introduisit un « esclavage plus doux ». Il est intéressant de lire « Les esclaves des dieux », un livre de Michael Tellinger, dans lequel il relaie une information traduite d’anciennes tablettes d’argile sumériennes indiquant que l’humanité a été en réalité créée comme une espèce esclave mais malheureusement cette information est purement et simplement rejetée comme un mythe et une légende. Je n’entrerai pas dans les détails ici mais le livre vaut le coup d’être lu et soulève selon moi la question suivante : pourquoi les « terroristes » d’aujourd’hui semblent-ils se réjouir de la destruction d’anciens artefacts et sites qui pourraient contenir de nouvelles informations ?

Athènes possédait plusieurs catégories d’esclaves, comme :

  • Les esclaves domestiques, qui vivaient dans la maison du maître et travaillaient à la maison, dans les champs ou dans une boutique.
  • Les esclaves à leur compte, qui ne vivaient pas avec leur maître mais travaillaient dans la boutique ou sur les terres de leur maître et lui payaient des taxes sur l’argent gagné grâce à leurs biens (dans la mesure où la société autorisait les esclaves à posséder un bien).
  • Les esclaves publics, qui travaillaient comme officiers de police, huissiers, secrétaires, balayeurs de rue, etc.
  • Les prisonniers de guerre qui étaient employés principalement à des tâches non qualifiées et qui pouvaient être enchaînés : par exemple rameurs sur les navires de commerce ou mineurs.

Les esclaves nés à la maison jouissaient souvent de privilèges et étaient une classe à part.

Nul n’est plus esclave que celui qui se croit libre sans l’être.

– Johann Wolfgang von Goethe (1749-1832)

On peut voir ci-dessus que cela a perduré pendant des milliers d’années et il semble que nous n’ayons rien appris, ni de ceux qui ont tenté de nous informer de notre condition passée ni de l’histoire elle-même.

Alors que se passe-t-il quand une majorité de gens deviennent des « esclaves domestiques » ? Revenons au temps présent.

Deux choses à considérer avant de continuer, la première est L’ARGENT ; son histoire et son importance actuelle. Que ce soit les changeurs d’argent de la bible, les Romains et leur monnaie ou les Rothschild d’aujourd’hui ; il y a toujours eu un groupe qui contrôle l’argent et les nécessités de la vie qui en dépendent. Et L’INFORMATION, dont on peut voir, encore une fois au cours de l’histoire, qu’elle est sous contrôle (sécurité nationale?) par l’intermédiaire des récits révisionnistes de notre époque rédigés par les vainqueurs, et oubliés par les masses. Ces deux choses ne m’ont jamais semblé logiques, car l’information doit être libre pour qu’il y ait une quelconque avancée.

Dans l’un de mes précédents écrits, le manifeste du Nouvel Ordre Mondial, j’ai exposé ces contrôles utilisés par ceux au « pouvoir » avec leurs « possessions » et leur « ego ». Maintenant qu’on peut relier les points, je continuerai en disant qu’à partir du moment où les esclaves domestiques resteront contents, ils continueront à perpétuer et renforcer la mentalité des générations futures (programmation multi-générationnelle) tout en croyant très bien faire pour leurs enfants et leurs petits-enfants à venir.

Certains disent que lorsque nous naissons, nous sommes assujettis à une sorte de « contrat social » mais ce n’est qu’un esclave qui se parle à lui-même et dit à ses descendants que « c’est comme ça » avec les justifications les plus illogiques mais qui, hélas, leur paraissent réelles.

Certains s’écrient « Je suis mon propre patron » car ils pensent travailler pour eux. Ils deviennent « entrepreneurs » et se disent qu’ils contrôlent leur destin. L’illusion est puissante comme je le mentionnais auparavant, car elle obscurcit la vérité et nous laisse voir ce que nous « voulons » voir. À la fin de la journée, cette situation n’est PAS LA LIBERTÉ, car ils travaillent toujours pour de L’ARGENT afin de survivre. Ils doivent toujours jouer au jeu consistant à sortir de l’argent d’une autre poche pour la mettre dans la leur, même si c’est différent du salaire de l’esclave qui fait du 9h – 17h. Ils doivent toujours rendre des comptes à un « client », ils peuvent toujours perdre leur boulot à cause de clients « insatisfaits » et ils doivent toujours en donner un « morceau » à leurs maîtres sous forme d’autorisations, assurances et IMPÔTS. Alors, êtes-vous LIBRES ?

Vous perpétuez votre esclavage, de génération en génération, quand vous dites à vos enfants combien vous êtes FIERS d’eux quand ils ont de bonnes notes dans les institutions d’enseignement du maître. Car vous leur dites que cela leur assurera une vie MEILLEURE et que tout ce que vous leur souhaitez est de ne pas connaître les ÉPREUVES que vous avez pu endurer. Vous les RÉCOMPENSEZ pour leur obéissance et les PUNISSEZ pour leurs erreurs parce que c’est à votre connaissance la seule façon de faire ; vous les encouragez toujours à être meilleurs que vous, sans vraiment changer quoi que ce soit.

Alors qui sont les esclaves domestiques du 21ème siècle ? Presque tout le monde (retournez plus haut et voyez la liste d’Athènes). Ceux qui POSSÈDENT une maison, tout en payant leurs maîtres pour ce privilège et qui parlent avec fierté à leurs amis de leur faible taux d’USURE (fixe ou variable). Ceux qui travaillent au sein du gouvernement ou pour lui parce que personne n’a le DROIT de dicter aux autres comment vivre. Ceux dans le secteur des FORCES DE L’ORDRE car ils sont les petits toutous des maîtres et qu’on écartera quand ils seront devenus inutiles. Ceux qui enseignent dans les institutions ‘éducatives’ des maîtres. Ceux qui travaillent pour les médias ou qui pensent que les médias ne MENTENT pas. Celui qui énonce que la « propriété privée est le fondement de la liberté » (ou quiconque accepte le concept du « davantage pour moi » sans envisager que cela signifie aussi « moins pour les autres »). Les médecins, hommes de loi, banquiers, PDG ; la liste est infinie car tant que la majorité des esclaves domestiques restera « satisfaite » de sa vie, elle ramènera les autres à son niveau et s’en prendra à ceux qui osent sortir des sentiers battus (juste comme les singes dans l’expérience de l’échelle). Ceux qui pensent que la SOUVERAINETÉ de l’état est au-dessus de celle de l’INDIVIDU. Comme l’a mentionné Mark Passio dans ses nombreuses causeries informatives : il y a suffisamment de SUIVEURS D’ORDRE pour faire obéir les autres.

Si vous êtes d’accord avec des balivernes telles que « Rome ne s’est pas faite en un jour » et « l’espoir fait vivre », que le « 100ème singe » est tout près et que les gens n’ont qu’à se prendre en mains tout en VOTANT pour un HÉROS qui viendra SAUVER l’humanité, vous êtes un esclave domestique.

Si votre vie est pleine d' »abondance » et de « bonheur » et que tout ceci vous paraît n’avoir aucun sens, alors j’en suis heureux pour vous et ignorez s’il vous plaît mes divagations. Continuez à vivre et à sourire et ne vous inquiétez aucunement des futures générations. Après tout, on n’assiste à aucune avancée de l’état policier, à aucune destruction insensée des nations et des cultures. Nul besoin de s’inquiéter pour l’argent qui sera contrôlé par des moyens numériques et biométriques, pour l’abrutissement des futures générations, pour la perversion de la santé et de la nutrition, pour un chômage technologique imminent, une crise aggravée de l’immobilier, l’érosion de la vie privée et finalement pour tout souci dans l’avenir.

Si on ne sait pas qui on est, on ne deviendra jamais qui on peut être. Et pour ma part, je ne joue plus à ce « jeu » où les gens me disent de vivre uniquement pour moi. Je ne veux plus être un ESCLAVE DOMESTIQUE. Je ne vois pas vraiment de différence entre Athènes et aujourd’hui. Et vous ?

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