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Publié le 9 Août, 2011 dans Horreur de la situation

Les médecins-généralistes des pushers de l’État?

(Source : Conscience de peuple)

J’ai publié ce témoignage l’an passé et je le remets en ligne parce que  le toxicomane dont il est question est mort ce soir d’une overdose et il était mon frère…  Overdose d’hydromorphone, un opiacé prescrit à un toxicomane qui en était à sa 5ème overdose.  Ce soir, elle aura été la dernière.  Je prie pour que la mort de mon frère ne soit pas inutile…
Un toxicomane se confie et lève le voile sur les pratiques professionnelles douteuses et compromettantes de son médecin-généraliste, lesquelles semblent propres à un nombre grandissant de médecins qui traitent le « désespoir du monde » … [le marché noir fournit de l’hydromorphone aux « junkies » et seuls les médecins peuvent prescrire une telle drogue…]
Voici le témoignage d’un toxicomane qui a fait de son médecin généraliste un « pusher de l’État »!
J’ai commencé à prendre de la drogue à l’âge de 15 ans. Ma consommation s’est opérée comme plusieurs autres jeunes, soit par des joints de fin de soirée, par des lignes de cocaïne qui donnent une extension aux fêtes nocturnes, et finalement, par des « speed » (amphétamines) qui procurent un sentiment de toute-puissance et d’hyperconscience… Ce que je recherchais au début de ma consommation de drogues, c’est un état de bien-être et de paix d’esprit, lesquels je n’arrivais pas à trouver dans le quotidien monotone de ma vie!
N’ayant plus la volonté et l’intérêt de faire comme tous les autres esclaves de ce monde débile, n’ayant plus l’espoir d’un monde meilleur, j’ai choisis délibérément de passer ma vie gelé!!! Toutefois, ce choix impliquait de trouver pas mal d’argent pour assurer ma consommation, une tâche que je n’avais pas envie du tout de faire.
Un animateur radio, psychiatre connu et controversé au Québec, m’a présenté une opportunité extraordinaire lors d’une de ses émissions: simuler que j’étais un insomniaque, un dépressif et un anxieux pour obtenir ainsi quelques puissantes prescriptions!
Voici les drogues que j’ai consommées grâce à mon ami le « pusher de l’État »! Auparavant, je dois spécifier que je n’ai aucun diagnostic psychiatrique, aucune maladie mentale, sauf peut-être celle d’être un manipulateur et un désillusionné du système social…
Voici les psychotropes que j’ai eu abondamment en ma possession et ceux que j’ai encore en abondance!
« Seroquel » (antipsychotique): Dormir profondément pendant des jours et des jours… J’ai actuellement une prescription de 1200mg. par jour: c’est une dose complètement illégale, voire même criminelle, considérant le fait que je ne suis pas psychotique…
« Rivotril » (benzodiazépine): Une drogue pharmaceutique qui m’enlève toutes sensations désagréables et qui me plonge dans un état de léthargie et d’euphorie. La drogue de rêve! J’ai actuellement une prescription de 16mg. par jour. Je rappelle ici que je n’ai toujours pas de diagnostic.
« Hydromorphone » (opiacé): Prescrite pour mes douleurs à l’épaule, je l’utilise plutôt pour faire de la joie!
« Dilaudid » (opiacé): Prescrit pour calmer mes douleurs à l’épaule, ce médicament est encore une bonne source de revenus sur le marché noir! J’ai une prescription de 8 mg. par jour, soit $1.00 le mg.
« Effexor » (antidépresseur): J’ai cessé de prendre cet antidépresseur, prescription obligée à cause des autres médicaments, parce que je n’avais plus de libido et parce que j’ai remarqué une absence émotionnelle inquiétante: je ne ressentais plus la tristesse et je n’avais plus cette empathie qui me caractérise tant. Il y a des limites à ne plus être moi-même!
« Ritalin » (amphétamines): Quand j’ai appris que le Ritalin est la drogue des « danseurs techno » (rave), je me suis dit que je pourrais me payer du bon temps! J’ai alors consulté mon généraliste pour lui exposer mon « trouble d’attention », une autre mise en scène bien sûr, et j’ai ramassé une généreuse prescription qui aurait pu alimenter 3 écoles primaires!!!
Comme je viens d’en faire la démonstration exhaustive, mon médecin généraliste est devenu mon « dealer » de drogues et je peux donc m’approvisionner au-delà de mes besoins, rendant ainsi la médication comme « ma drogue légale »!
D’un point de vue lucide, je considère que ce genre de pratique médicale, celle de prescrire des médicaments à outrance, est un acte criminel. À mon point de vue, le généraliste ne devrait pas prescrire des médicaments psychiatriques puisque ce n’est pas son champ d’expertise: la preuve étant qu’une psychiatre en chef, dans un hôpital, a été outrée par la quantité de psychotropes que mon généraliste m’avait prescrit.
Il faut être un toxicomane ou vivre dans l’ombre de notre « bon système » pour voir combien les pharmaceutiques se remplissent les poches sur le dos de la misère du monde. Le corps médical et l’État sont des pourvoyeurs de drogues, rendues légales par l’invention de la psychiatrie, elle-même une pseudo-science, et c’est en rendant le peuple dépendant et drogué qu’ils peuvent continuer à briser le quotidien et la vie de millions de personnes.

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