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Publié le 6 Fév, 2015 dans Faites vos jeux, rien ne va plus

Non à la vaccination : vers une responsabilité « criminelle »

(Source : Agence Science Presse)

vaccins-ou-prison

Si la « raison » ne suffit pas à convaincre des parents de faire vacciner leurs enfants contre la rougeole, des menaces de poursuites judiciaires y parviendront-elles?

Commentaire :
Quand nous parlons de dictature de la science, en voilà un bel exemple.

Trois bioéthiciens et une juriste n’ont pas attendu l’actuelle épidémie pour faire valoir cet argument: ils l’ont couché dès 2013 dans le Journal of Law, Medicine and Ethics. Les parents, écrivent-ils, sont «libres de choisir» certes, mais peuvent être tenus criminellement responsables de leurs actes si ceux-ci ont des conséquences tragiques —l’équivalent, en somme, d’un conducteur ivre qui tue un autre automobiliste.

Commentaire :
En simple, ne pas se faire vacciner revient à commettre un crime. C’est aussi simple que tordu, mais la « logique » émotionnelle de culpabilité poussera la très grande majorité à accepter un tel état des choses : vaccination ou prison.

Est-ce plausible? Plusieurs critiques de ces parents ont mis de l’avant cet argument depuis janvier: car plus le nombre de cas de rougeole augmente, et plus le risque d’un décès augmente aussi… En revanche, dans un contexte légal nord-américain où il est possible d’éviter la vaccination pour des «motifs religieux», la négligence criminelle passerait-elle le test des tribunaux?

Commentaire :
On y vient tranquillement. Quand on lit des actualités mentionnant « Les cas de rougeole en Californie et ailleurs, depuis janvier, sont causés par des parents qui ont refusé de faire vacciner leurs enfants. » (source), on comprend rapidement par où le train s’en va. Personnellement, je préfère marcher.

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