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Publié le 2 Oct, 2012 dans Faites vos jeux, rien ne va plus

Des changements terrestres (et humains) majeurs sont en cours

(Source : SOTT)

Dolines, séismes, éruptions volcaniques, inondations, émeutes, météores, boules de feu, attentats, révoltes populaires, ovnis …. les changements terrestres reflètent les bouleversements sociaux.

Commentaire :
Ce n’est là qu’un bref aperçu partiel, très partiel, de la situation actuelle…

Commentaire :
Comme je l’exprime dans mon dernier livre :

À l’heure actuelle, début 2012, les signes abondent et il serait difficile de ne pas les voir. L’augmentation rapide du nombre et de la magnitude des tremblements de terre, le décuplement des épisodes de sécheresse causant pertes de récoltes et famines et, à l’inverse, de pluies torrentielles causant inondations et glissements de terrain… Le terme « tsunami » s’est désormais bien ancré dans notre vocabulaire et les températures ne cessent de battre des records tant à la hausse qu’à la baisse, et ce, aux quatre coins du globe… L’accroissement du nombre de tornades à travers le monde, les chutes de neige dans certains pays tropicaux… Bref, l’intensification des bouleversements climatiques en tout genre est au menu et tout indique qu’elle y est pour rester. Ajoutons à la liste le nombre incroyable d’hécatombes animales jonchant la planète dont la cadence ne fait que s’accélérer et nous nous retrouvons face à un phénomène dont l’ampleur et les conséquences donnent froid dans le dos.

Les cycles de l’humanité sont les miroirs des cycles de catastrophes naturelles…

Peut–être avons–nous aussi remarqué, en parallèle, la course effrénée et inarrêtable à la globalisation qui, sous une fausse trame de fond humanitaire, pille sans vergogne tout territoire possédant des ressources naturelles, exploite les humains de tous pays confondus et écarte avec violence et sans remords quiconque s’oppose à son expansion.

Peut–être aussi avons–nous conscience de la marche totalitaire des corps militaires qui foulent la planète entière de leurs bottes ensanglantées. La liste des pays en guerre s’allonge tous les mois et on ne se gêne plus pour nous informer à l’avance du pays qui sera la cible de la prochaine intervention armée. Au nom de la paix, bien entendu. Et comme la paix demande la sécurité – dans une optique orwellienne du moins –, peut–être aussi nous sommes–nous rendu compte de l’augmentation rapide des corps policiers ainsi que du nombre impressionnant de « gardes de sécurité » systématiquement mis en place dans tous les commerces et événements publics. Peut–être avons–nous remarqué aussi avec quelle brutalité et quel manque d’humanité ils agissent, comme si le peuple était désormais l’ennemi.

Ou encore, peut–être sommes–nous atteints, comme un nombre sans cesse croissant d’individus, de troubles anxieux, de dépression ou de troubles sévères de l’humeur. À moins que ce ne soit d’une maladie chronique quelconque de laquelle de plus en plus de gens de notre entourage souffrent. Peut–être le voyons–nous clairement : la grande majorité de la population (tous âges, toutes races et tous sexes confondus) est en piètre état de santé : les cancers, les troubles neurologiques et les intolérances alimentaires se répandent à toute vitesse. Le cartel pharmaceutique de pair avec les instances gouvernementales (main dans la main avec les Monsanto de ce monde), qui décident ce qui est bénéfique ou non pour notre bien–être, semblent avoir gagné beaucoup de terrain en peu de temps et l’état de santé général de l’humanité place celle–ci dans une situation très précaire.

Mais, surtout, peut–être ne somme–nous pas assez nombreux à avoir conscience de tout cela. 

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