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Publié le 2 Mar, 2015 dans Divers

États-Unis : une bactérie mortelle échappée d’un laboratoire haute sécurité

(Source : The Telegraph – Traduction État du Monde, État d’Être)

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Les autorités en Louisiane étudient comment un agent de « bioterrorisme potentiel » a pu s’échapper, mais ils insistent sur le fait qu’il n’y a aucune menace pour le public.

Commentaire :
Bien sûr. Toujours le même message déroutant : ayez peur, mais soyez rassurés.

Les responsables américains en Louisiane étudient comment une bactérie dangereuse et souvent mortelle a pu sortir d’un laboratoire de haute sécurité dans un centre de recherche, a rapporté USA Today dimanche dernier.

Les autorités ont dit qu’il n’y avait aucun risque pour le public malgré que l’étendue de la contamination demeure inconnue après un bris de sécurité à la National Primate Research Center de Tulane.

La bactérie en question est appelé Burkholderia pseudomallei.

On la trouve principalement en Asie du Sud et du Nord de l’Australie, le microbe peut se propager aux humains et aux animaux par contact avec le sol contaminé et l’eau. Il est classé comme un agent de bioterrorisme potentiel.

Commentaire :
Et les agents de bioterrorisme sont habituellement entre les mains de qui? Eh bien oui, des terroristes.

La contamination éventuelle serait survenue en novembre ou plus tôt au centre qui travaillait à développer un vaccin contre les bactéries.

Les autorités ont déclaré que l’agent pathogène n’a pas été détecté sur la campus extérieur du centre, mais quatre singes rhésus gardés dans des enclos extérieurs sont tombés malades et deux ont été euthanasiés, affirme USA Today.

En outre, une inspectrice fédérale est tombée malade après avoir visité l’installation, mais ce n’est pas clair si elle avait été exposée à la bactérie avant sa visite puisqu’elle avait récemment voyagé à international.

Le centre de recherche n’a pas retourné les appels demandant des commentaires.

« Il continue de n’y avoir aucune menace connue pour le public » affirme un communiqué de presse daté du 24 février.

« Il n’y a pas de primates ou d’humains présentement malades à la suite d’une exposition possible à Burkholderia pseudomallei. »

Commentaire :
Seulement deux singes rhésus et une inspectrice du gouvernement…

Le centre est situé à Covington, à environ 50 miles (80 kilomètres) au nord de la Nouvelle-Orléans.

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