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Publié le 16 Nov, 2013 dans Divers

Compteurs intelligents : des compteurs qui prennent feu aisément

(Source : RefusonsLesCompteurs – Merci à Lise)

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Sécurité (risque d’incendie) : des compteurs qui prennent feu

Plusieurs cas sont survenus aux États-Unis (entre autres en Georgie, en Pennsylvanie, au Texas), en Australie, au Canada (à Vancouver) et maintenant à Montréal aussi.

Voyez l’article et le reportage sur les 4 compteurs qui on pris feu à St-Léonard.

 

Un ancien releveur pour Pacific Gas & Electric (PG&E) témoigne devant California Public Utilities Commission, en Californie.

Il fut congédié pour avoir osé dénoncer le fait que la compagnie tente de dissimuler les risques d’incendie.

Voyez l’article du Vancouver Sun accompagnant cette photo :

Voyez la vidéo explicative de Brian Thiesen (BC freedom)

Une des causes : des employés sous-qualifiés, formés rapidement et payés au rendement endommagent les structures en déboitant les compteurs, créant des écarts aux points de contact.

Le contact interrompu force le courant à sauter d’une pièce à l’autre, formant un arc et causant l’échauffement menant aux incendies rapportés.

Le remplacement du métal et du verre par le plastique, plus inflammable, joue également un rôle.

Malgré cela, Hydro-Québec fait appel à des étudiants pour installer des compteurs intelligents (reportage de Jean-Philippe Robillard)

La Corporation des maîtres électriciens déplore que la société d’État embauche des étudiants pour faire un travail qui devrait être réalisé par des professionnels, selon eux. « Ce sont des travaux qui sont faits habituellement par des maîtres électriciens. Ce qui touche les membres, c’est le fait que ce sont des jeunes qui sont recrutés en finissant leur secondaire, qui n’ont pas de formation, alors que les membres considèrent qu’il s’agit d’un type de travail dangereux », affirme Josée Sénécal, de la Corporation des maîtres électriciens du Québec.

Rappelons que les compteurs installés par Hydro-Québec n’ont pas les certifications CAS et UL.

De plus, sur le terrain, tellement pressés de remplir leurs quotas et souhaitant éviter l’opposition citoyenne, plusieurs installateurs ne se donnent même plus la peine de sonner avant de procéder, comme il se doitpour avertir les résidents d’éteindre tout appareil pouvant être affecté par l’interruption de courant.

Le compteur d’un résident de Pickering (Ontario) explose et le distributeur d’électricité lui affirme que c’est à lui de payer la note.

Voyez le reportage vidéo sur TorontoSun.com