Vous appréciez ce site?
Faites-le-moi savoir!
Rubriques

Publié le 30 Août, 2014 dans Psychopathie

Flashback – Psychopathes : au-delà de la folie

(Source : Dr. Amos M.Gunsberg – Traducteur inconnu)

psychotapthes

Nous les appelons habituellement les psychopathes — ces créatures qui apparaissent sur notre planète sous forme humaine, mais qui ne sont pas des êtres humains.

Nous avons noté qu’elles sont amorales. Cela devrait nous avoir donné un indice.

Nous avons noté qu’elles ne RESSENTENT PAS de sentiments. Cela devrait nous avoir instruit.

Nous avons noté qu’elles sont sans cœur. Cela devrait avoir sonné l’alarme.

Ces créatures manquent des éléments qui font que l’être humain est être humain. Elles ne montrent aucune connexion avec, aucune compréhension de ce que nous appelons « moralité », « honnêteté », « décence », « fair play », …etc. Elles n’ont pas la faculté que nous appelons empathie. Elles n’ont pas cette possibilité humaine que nous appelons introspection.

L’être humain a passé des siècles à essayer de comprendre ces créatures comme une forme d’être humain. En vain. Pas seulement en vain, mais à un coût pharamineux pour notre civilisation. Ces créatures ne sont pas des êtres humains qui ont mal tourné. Elles sont d’une espèce différente… dédiée au meurtre des valeurs humaines… en prélude au meurtre des êtres humains… voir les tactiques utilisées par les Nazis, passés ou présents.

Les psychopathes nous rient au nez. Ils disent : « Personne ne nous comprend. Les gens ne peuvent imaginer l’esprit d’hommes qui agissent sans conscience. Ils essaient de comprendre, mais ils ne peuvent pas. »

Ces créatures ne PENSENT PAS humain. Elles ne PARLENT PAS humain. Elles ne savent pas ce que c’est que D’ÊTRE humain.

.

Nous les classifions comme « humanoïdes »

Oui, elles ont forme humaine. Si nous arrivons à résister à leurs attaques suffisamment longtemps, nous pourrions éventuellement développer des techniques de scanning qui mesureront combien différentes elles sont des êtres humains, malgré leur similarité de forme.(note du traducteur : le Dr Hare, au Canada, a effectué des scans Imagerie par Résonance Magnétique Nucléaire de cerveaux de psychopathes et de cerveaux d’êtres humains normaux ; la différence de réactivité est frappante au point que des neurologues consultés ne pouvaient pas croire que les scans IRM des psychopathes étaient ceux d’êtres humains ; certaines réactions furent : « S’agit-il de cerveaux de martiens ?… » Voir http://www.hare.org/index.html)

Commentaire Zone-7 :
Ceci est d’une importance capitale dans la compréhension du concept de « psychopathe » car, science à l’appui, nous ne parlons pas ici d’être humains « normaux » qui ont eu une enfance difficile ou qui ont été traumatisés par la guerre, mais bien d’êtres humanoïdes qui sont PHYSIQUEMENT différents et qui n’ont aucune « circuiterie » émotionnelle leur permettant l’empathie. En somme, comme en parle Mouravieff, carrément une race distincte.

Entre-temps, la qualité de nos vies… et nos vies mêmes … dépendent de la capacité que nous avons de reconnaître ces créatures pour ce qu’elles sont, et de la capacité de prendre des précautions pour neutraliser leurs tentatives de nous détruire.

.

Évidences et preuves de comportement humanoïde psychopatique

Ils font des déclarations sans justifications. Pour eux, ces déclarations représentent ce qu’est la réalité, déclaration après déclaration. La présente déclaration peut contredire ce qu’ils ont déclaré un moment plus tôt. Cela n’a aucune importance, pour eux. Ils ne font aucun effort pour gérer la contradiction.

Ils démontrent un total manque de compréhension de ce que nous appelons un fait. Dans leurs écrits et leurs discours, ils n’utilisent pas ce mot.

Nous humains trouvons cela difficile à croire. L’utilisation des faits est une chose tellement basique dans nos vies. Nous basons nos conclusions et nos actions sur les faits. Nous partons des faits pour tester et établir d’autres faits. Quand nous débattons, nous présentons des faits, et montrons comment nous déduisons et prenons position à partir des faits.

Sans faits, la seule chose que nous ayons est ce que nous appelons « un phantasme ».

Comme ces créatures ont apparence humaine, nous pensons qu’elles doivent penser comme nous… soyez avertis de ce dont nous sommes avertis !… Nous pensons qu’elles DOIVENT savoir ce que sont les faits. Quand elles nient les faits, nous disons qu’elles jouent un jeu. Nous pensons qu’elles savent ce qu’est un fait, mais qu’elles ne veulent pas l’admettre.

Pas vraiment !… Elles ne SAVENT PAS ce qu’est un fait. Quand nous parlons de faits et leur demandons de faire face à un fait, elles nous regardent avec des yeux vides. Elles ne savent pas de quoi nous parlons.

Elles nous étudient, parce que leur stratégie est de se faire passer pour des êtres humains. Elles nous entendent utiliser les mots : « fait », « preuve », « justification ». Elles n’ont pas la capacité humaine de comprendre ce que cela veut dire. Ce qu’elles font est d’ignorer nos références aux faits, ignorer nos demandes de fournir des faits, en espérant que nous ne nous rendrons pas compte que c’est à cause de leur incapacité de comprendre.

Regardons quelques exemples de ce qu’ILS ( les psychopathes ) utilisent pour ce que NOUS voulons dire par « les faits »

L’Association pour l’Avancement de la Gestalt Thérapie (AAGT) a tenu une conférence ouverte où trois « maîtres thérapeutes » travaillaient avec trois volontaires. Le Docteur Jeffrey A.Schaler a publié une critique de cela, titrée « MAUVAISE THÉRAPIE », dans laquelle il citait des exemples non seulement de mauvaise thérapie, mais aussi d’abus systématique d’un volontaire par un « maître thérapeute » (The Interpsych Newsletter, vol 2, Issue 9, Nov 95). Dans leur newslist internet officielle (aagtarobasenetridepointcom), des membres de l’association ont lancé une attaque contre le Dr Schaler, attaque culminant avec le slogan « Sauvons la Gestalt Thérapie de Jeff Schaler », slogan utilisé comme sujet dans un thread/fil de discussion. Sous cet intitulé, ils ont « SAUVÉ » la Gestalt Thérapie en envoyant des emails qualifiant Jeff Schaler comme étant « arrogant, narquois, coupeur-de-cheveux-en-quatre, pinailleur, dérangé, mauvais esprit, fouteur de merde, intéressé » …etc…

Quand on leur demanda en quoi ces qualificatifs « SAUVAIENT » la Gestalt Thérapie, ils ignorèrent la question. Quand on leur demanda en quoi la Gestalt Thérapie était mise en danger par Jeff Schaler, ils ignorèrent la question.

Il devenait clair qu’ils croyaient profondément que leurs déclarations effaçaient non seulement les preuves présentées mais aussi Jeff Schaller lui-même. Ils le « déclaraient » comme n’existant plus. Pour eux, quoiqu’ils déclarent, c’est la réalité. Ce que NOUS appelons réalité n’est pas réel pour eux. ILS « déclarent » ce qui doit être considéré comme réel.

Un autre exemple. J’ai demandé à une patiente de regarder une chaise située à environ six pieds de distance près d’un mur. Je lui ai ensuite demandé de décrire cette chaise. Elle le fit, d’une façon assez complète, sauf pour les pieds de chaise. LA DESCRIPTION QU’ELLE FIT NE COMPRENAIT PAS LES PIEDS DE CHAISE.

Je le lui fis remarquer, et lui demanda comment la chaise pouvait elle être suspendue en l’air, si elle n’avait pas de pieds de chaise pour la supporter. Elle me répondit : « Je la mets là ». Je lui demanda : « Si vous regardiez ailleurs, la chaise tomberait-elle par terre? ». Elle répondit : « Non. Si je regarde ailleurs, la chaise n’est plus là. ». Je lui demanda : « Et si vous regardiez ailleurs… et qu’il se trouve que la chaise est toujours là?… ». Elle ignora la question.

Encore un autre exemple. Pendant une discussion sur CDarobasemaeltrompointstjohnspointedu plus tôt cette année, cette déclaration a été faite : « Si suffisamment de personne croient que quelque chose est vrai, alors ce qu’ils croient EST la réalité ».

Une question fût alors posée : « Il fût une époque où tout le monde, pour autant que nous le sachions, croyait que le soleil tournait autour de la Terre. Diriez-vous qu’à cette époque le soleil tournait, dans les faits, autour de la Terre… Et que c’est seulement par obéissance au changement des convictions que c’est la Terre qui s’est mise à tourner autour du soleil ? ».

La question fût ignorée.

Vous pourriez penser que ces refus de répondre constitue une admission… une admission que ce qu’ils disent est totalement incongru et indéfendable. L’expérience a montré que vous auriez tort. L’expérience a montré qu’ils retournent directement aux mêmes déclarations, même après que la preuve du contraire ait été apportée.

Voyez-vous à quel point ces créatures sont différentes? Voyez-vous à quel point leur pensée et comportement est éloigné de la pensée et du comportement humain?

Rien de ce que NOUS appelons la réalité n’est réel pour EUX.

Je répète.

Rien de ce que NOUS appelons la réalité n’est réel pour EUX.

Quand un être humain mentionne une chaise, la référence est à une chaise qui est là sur ses propres pieds. Que quelqu’un la voie ou pas, que quelqu’un la mentionne ou pas, que quelqu’un « déclare » qu’elle soit là ou non. Elle est là, de sa propre existence.

Un élément basique du profil psychologique des humanoïdes est leur absence de compréhension que quoi-que-ce-soit puisse exister de sa propre existence, séparément de leur dire. Ils ne le VOIENT pas. Les seuls objets que les humanoïdes voient sont ceux qu’ils « déclarent »… Ceux qu’ils imaginent.

Nous utilisons l’expression « ma perception » pour signifier une estimation, une mesure de quelque chose séparé de nous mêmes. Nous ne présentons pas cela comme « un fait ». Nous sommes ouverts à considérer d’autres points de vue si des faits sont fournis.

Les humanoïdes utilisent l’expression « ma perception » comme un remplissage sonore du discours. Ils imaginent ce qu’ils choisissent d’imaginer, et nous disent que ceci est leur « perception »…. Ce qui, dans leur esprit, ÉTABLIT la réalité. Ce que nous appelons des « faits » n’existe pas pour eux. C’est pour cela qu’ils pleurnichent et se disent attaqués chaque fois qu’une justification leur est demandée.

Les humanoïdes, les psychopathes, affirment que leurs déclarations sont valides simplement et uniquement parce qu’ils les déclarent!!! Ils élaborent comme ceci : « J’honore l’intégrité à cet égard. En tant qu’égoïste, je fais des déclarations qui sont valides pour moi. La validité pour moi-même vient en premier. J’accorde aux autres ce même respect en supposant qu’ils disent des choses valides pour eux-mêmes. »

Parmi les êtres humains, pour que quelque chose soit considéré valide cela doit être justifié par des faits. Rien n’est valide uniquement et simplement parce que quelqu’un le dit.

Quand il est demandé aux humanoïdes comment ils déterminent que ce que quelqu’un dit est valide pour cette personne, et non quelque chose de fabriqué ou d’imaginé, ils ignorent la question. À noter, l’étrange emploi du mot « intégrité ». Les êtres humains définissent l’intégrité comme droiture de caractère, probité, honnêteté. Nous nous référons à coller aux faits, à rechercher la vérité, pas à de la vente d’idées. Les humanoïdes utilisent « intégrité » pour dire que ce qu’ils imaginent est ce qui est vrai. Pas de mesure. Pas d’évaluation.

Quand une demande est faite pour que leurs déclarations soient évaluées, ils affirment que le demandeur est celui qui n’a pas d’intégrité… voulant dire que le demandeur ne soutient pas LEUR position : ce qu’ILS imaginent est ce qui est vrai.

Sur quel base affirment-ils cela ?… Les humanoïdes traitent le monde comme s’il était leur hologramme privé. Ils « déclarent » les choses en êtreté. Tout est un hologramme. Ils programment les hologrammes. Ils interagissent avec eux de toutes les façons qu’ils choisissent. Ils ont le contrôle total. Quand ils décident de fermer un hologramme, celui ci s’évanouit.

Un hologramme est un hologramme est un hologramme. Un hologramme n’est pas supposé avoir la capacité de penser par lui-même. Un hologramme n’est pas supposé avoir la capacité de mesurer, évaluer, apprécier… etc… Plus important, un hologramme n’est pas supposé être capable de sortir de son état holographique et de critiquer son maître.

Quand cela arrive, ils le blâment et le châtient d’abord sévèrement pour le ramener dans la ligne. Si cela ne marche pas, ils « l’évanouissent ». Quand ça ne marche pas non plus, ils courent se cacher en abandonnant le programme et en appelant un autre programme.

L’expérience a montré que quoi que nous disions, quoi que nous montrions, quel que soit le nombre de preuves données, cela n’a pas de sens pour ces créatures. Ils ont un but : nous tromper en se faisant classifier comme êtres humains afin de pouvoir se concentrer à tuer nos valeurs humaines. Sans valeurs humaines, l’étape suivante est le meurtre d’être humains.

Dans le film « The Invasion of the Body Snatchers », les aliens sont montrés prenant le contrôle en occupant les corps d’êtres humains. Les aliens prennent le contrôle non seulement du corps physique mais aussi de l’esprit, de la mémoire, des facultés …etc. Les gens sont montrés comme identiques de toutes les façons possibles sauf pour une chose. Ils mentionnent les évènements, mais avec aucun sentiment à leur propos. ILS NE RESSENTENT PAS DE SENTIMENTS.

Nous y voyons un enfant luttant pour se sauver de ce qui paraît être sa mère. Le jour d’après, ils sont main dans la main. L’enfant est désormais sous contrôle.

Les amoureux dans ce film essayent de rester réveillés pour ne pas être pris sous contrôle. Elle succombe… et « elle », désormais une créature, essaie de le tromper. Quand elle n’y arrive pas, elle essaie de le trahir.

Ces créatures ne se SENTENT pas vivantes. Elles ne RESSENTENT pas de sentiments. Pour pouvoir passer pour des êtres humains, elles savent qu’elles doivent donner l’apparence de savoir qu’elles sont vivantes. Leur seule ressource est de DÉCLARER qu’elles sont vivantes.

La déclaration ne produit pas la qualité du RESSENTI d’être vivant. Elles ne RESSENTENT TOUJOURS PAS de sentiments. La seule chose qu’elles ont pour continuer, pour se référer, est leur propre déclaration. Si « déclarer » est montré comme étant insuffisant… si elles sont appelées à discuter de sentiments, à donner des preuves de sentiments, à distinguer entre des sentiments… etc… elles sont perdues. Leur vide intérieur est apparent. Leur statut non-humain est montré.

Voici un exemple final. Dans le cours d’une discussion sur psych-ciarobasemaelstrompointstjohnspointedu il y a quelque temps, un humanoïde a dit : « Vous heurtez mes sentiments. » Il était demandé à l’humanoïde d’identifier les déclarations exactes, et d’expliquer en quoi ces déclarations lui faisaient mal en quel sentiment particulier. Réponse (pleurnichant) : « J’ai dit que vous heurtez mes sentiments. Je ne sais pas quoi dire d’autre…Vous m’attaquez. »

Question : « De quelle façon considérez-vous une requête de justification et de clarification comme étant une attaque?… »

Pas de réponse.

.

Un aperçu général

Les humanoïdes

1. Font des déclarations sans justifications. Ces déclarations devraient être acceptées comme définissant ce qu’est la réalité… moment après moment.

2. Ignorent les demandes de fournir leurs bases pour leurs déclarations.

3. Ricanent de l’importance que les êtres humains donnent aux faits, à l’honnêteté, à la décence, au fair-play.

4. Applaudissent à l’usage du mensonge, de la tromperie… etc.

5. Pleurnichent qu’ils sont « attaqués » dès qu’ils sont questionnés. Ne donnent pas d’explication à propos de qu’est-ce qu’est « l’attaque » considérée ou de qu’est-ce qu’est être attaqué.

6. Ne RESSENTENT PAS de sentiments.

7. Voient le monde comme leur hologramme privé.

8. S’appliquent à garder l’être humain « à sa vraie place », c’est à dire l’insignifiance.

.

Plus amples considérations

Les humanoïdes ne comprennent pas la distinction que nous êtres humains faisons entre le bien et le mal. Quand ils nous nuisent, ils ne comprennent pas pourquoi nous les appelons diaboliques. Ils ne comprennent pas pourquoi nous avons des lois contre le meurtre. Leur approche est de se vanter, et même de moraliser sur le dos de leurs victimes.

Comme ils ne comprennent pas les raisons de telles lois, ils argumentent qu’ils ne peuvent pas être tenus pour responsables de leurs actions.

Pas vraiment. Quand ils adoptent cette position que la loi ne s’applique pas à eux, ils savent que la loi est promulguée pour s’appliquer à tous. De plus, s’ils essayent de dire qu’ils ne savaient pas qu’une telle loi existait, nous répondons avec un principe fermement établi : « L’ignorance de la loi n’est pas une excuse ».

Quand ils utilisent de tels arguments, ils montrent clairement qu’ils vont continuer d’agir en accord avec leur structure psychique. Nous pouvons attendre du remords (qui est une capacité humaine). Nous n’en trouverons aucun. Ils ne se pensent pas comme promouvant le mal. Ils font simplement ce qu’il est dans leur condition de faire. Le serpent à sonnettes ne se pense pas comme étant le mal quand il injecte son poison. Il fait simplement ce qu’il est dans sa condition de faire.

L’expérience a montré que les humanoïdes continuent de se comporter des façons de leur espèce… Détruire les valeurs humaines comme prélude à tuer les êtres humains. Les nazis ont montré cette image.

Le problème de les tenir pour « responsables », au sens humain du terme, doit être divisé en deux parties. Nous ne pouvons les tenir pour responsables d’ÊTRE ce qu’ils sont. Nous les tenons responsables pour les dommages qu’ils FONT.

Quand un chien attrape la rage, nous ne le tenons pas pour responsable d’être enragé. Ce que nous faisons, pour nous protéger, est de tuer le chien AVANT qu’il ne nous morde, AVANT qu’il ne nous infecte.

Nous ne tenons pas le serpent à sonnettes comme responsable pour avoir des crochets venimeux. Ce que nous faisons, pour nous protéger, est de tuer le serpent à sonnettes AVANT qu’il ne nous tue.

Pareil avec les humanoïdes. Nous avons besoin d’être sur nos gardes au premier signe d’un meurtre des valeurs humaines.

 

 

Partager cet article :