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Publié le 26 Sep, 2013 dans Environnement

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique : le château de cartes continue de s’effondrer

(Source : Le Veilleur)

La mouvance mondiale climatique change de bord. Avec l’article deDavid Rose dans le Daily Mail, de Matt Ridley dans le Wall Street Journal (« We got it wrong on warming »), et cet excellent article de Ross McKitrick du  in the Financial Post, le message sceptique se généralise.

La guerre (climatique) n’est certes pas finie, mais la course à l’information dans la couverture médiatique est montée d’un bon cran. Maintenant et ce pour la première fois, il y a un élément de concurrence, les journaux sérieux ne veulent pas être largués. Les chefs de rédaction ont fini par réaliser que les sceptiques avaient des arguments qui tiennent la route.

En Australie, le grand échec de la taxe carbone dans les récentes élections produit toujours son onde de choc dans les informations, les institutions et l’ambiance générale. Ce fut une défaite cinglante. Des commentaires et des courriels reçus, je sais que ceci fut suivi de près autour du monde. Le Dr Roy Spencer, un ancien qui a plus de deux décennies d’expérience (en climatologie), se demande si cela est un grand virage amorcé :

… les récents évènements sont assez exceptionnels. (…) Nous sommes maintenant à un point dans l’ère de l’hystérie sur le réchauffement climatique anthropique où la théorie du RCA du GIEC s’est écrasée devant la dure réalité des observations.

Ross McKitrick, Canada :

Pour ceux d’entre nous qui ont suivis le débat sur le climat depuis des décennies, les prochaines années vont être électrisantes. Il y a une très forte probabilité que nous soyons les témoins de la cassure d’un des plus grands paradigmes scientifiques du XXème siècle et les implications sur la politique mondiale pourraient bien être gigantesques… Quelque chose d’énorme va se passer. Les modèles prédisent une chose et les données empiriques montrent autre chose.

Les multiples tentatives du passé pour essayer de masquer la différence se désintègrent. Alors que nous sommes au bord de voir l’émergence de données qui pourraient bien chambouler les fondations mêmes de la climatologie générale, ceci n’est pas du tout le moment d’entrer dans des procédures politiques coûteuses et des décisions sur le climat, fondées sur des modèles défectueux menant à l’erreur…

Ce qui est généralement appelé la « vision consensuelle » sur la science climatique est contenue dans la divulgation de données et de résultats de modèles informatiques. Ce qui est souvent réfuté comme étant une vision « sceptique » ou « négationiste » de la science climatique correspond aux observations faites dans le monde réel. Maintenant vous savez comment interpréter ces termes lorsque vous les verrez ou entendrez.

David Rose, UK, a parlé du fait que le GIEC allait diviser par deux son ratio de réchauffement, ce qui fut diffusé partout dans le monde. Il est critiqué pour quelques détails (avec justifications) et clarifie que son article va changer de la « moitié » à un « quart ».

Des scientifiques de pointe du climat confessent : Le réchauffement climatique est juste d’un quart ce que nous pensions et les ordinateurs ont fait des erreurs sur les effets des gaz à effet de serre.

Les fausses prédictions du premier rapport d’évaluation du GIEC

Pour quiconque désire argumenter les points des prédictions du GIEC en 1990. Voici ce que le GIEC avait exactememt prédit (Here’s exactly what the IPCC predicted) et pourquoi nous savons qu’ils avaient tort, ici figure ma réponse aux trucs de défense du GIEC aux arguments des sceptiques (response to SkepticalScience’s tricks to defend). Voici les questions que les vrais journalistes devraient poser:  journalists could ask  à nos « experts en climatologie » au sujet du rapport de 1990. Voici les loupés majeurs de la défense de Frame et Stone.

Citation de la première page de l’Executive Summary for Policy Makers, FAR 1990 :

Fondé sur les résultats du modèle courant, nous prédisons :

Sous le scenario A des affaires courantes du GIEC, émissions de gaz à effet de serre, un ratio d’augmentation de la température moyenne globale pendant le siècle à venir sera d’environ o,3oC par décennie avec un degré d’incertitude de o,2~0,5oC)  (IPCC FAR summary)

Pas de lézard ici : même si les émissions sont stabilisées aux niveaux de 1990, les températures devraient augmenter de o,2oC par décennie pendant les premières décennies.

Traduction par Résistance 71

 

La démarche scientifique ignorée par le GIEC

Dans la démarche scientifique, quand un modèle numérique d’un phénomène est réfuté par les mesures, quand il est en contradiction avec la réalité, on le remet sur la table et on le retravaille. Au GIEC (Groupe Intergouvernemental d’Evaluation du Climat), quoique les résultats des modèles numériques ne soient pas conformes aux données d’observation, on garde les modèles en les améliorant un peu, mais sans rien changer aux hypothèses qui en sont le socle et on semble ignorer les données d’observation. On a l’impression d’une fuite en avant.

Toutes les projections (car ce sont des projections et non des prédictions) réalisées par ses modèles numériques ne se sont pas réalisées. Ils n’ont pas su par exemple prévoir l’évolution de la température globale ni de la température des océans, encore moins la température de la haute atmosphère tropicale, ni l’évolution des calottes polaires nord et sud, ni celle de la pluviométrie globale ou l’évolution du taux de méthane, l’évolution de la mousson, les précipitations en Chine; on constate aussi un développement de la végétation dans les zones chaudes et sèches contrairement aux prédictions de désertification, etc.

Il est plutôt surprenant que celui qui affirme détenir « la » vérité voit ses paroles prises pour argent comptant quand celui qui réclame une preuve de cette affirmation non démontrée scientifiquement doit, pour être écouté, apporter la preuve que la vérité défendue sans preuve est fausse. Les techniques, la méthodologie, toute notre approche expérimentale et nos constructions théoriques ont été inventées pour prouver l’existence de ce qui existe. En revanche, il est impossible de prouver l’inexistence de ce qui n’existe pas… La preuve ne peut porter que sur quelque chose d’existant. Dans le débat sur le climat, j’insiste sur le fait que je parle bien d’absence de preuve, et non de doute, à propos de la responsabilité humaine en matière de réchauffement. De même, à propos de la question de savoir si nous sommes dans une phase longue de réchauffement ou de refroidissement. Le doute implique une croyance. Or en termes scientifiques soit j’ai la preuve, soit je ne l’ai pas. Il n’y a pas de place pour la subjectivité dans la validité d’un résultat scientifique. Il est urgent de savoir dire : « scientifiquement, on ne sait pas ». Aujourd’hui je ne dis pas que je doute de la responsabilité humaine, je dis qu’il n’y a pas de preuve de cette responsabilité. C’est un fait, pas une opinion. (Serge Galam)
Toujours dans la démarche scientifique, compte tenu de la grande variabilité naturelle manifestée par les données climatiques, et l’incapacité à ce jour d’y sélectionner ou d’y identifier un signal anthropique, la bonne hypothèse de départ est l’hypothèse la plus simple qui soit compatible avec les faits connus, et qui peut être formulée ainsi : les changements climatiques globaux sont présumés être d’origine naturelle (on doit donc chercher d’abord à discerner et à expliquer les causes naturelles des variations climatiques, causes dont on est loin d’avoir fait le tour), au moins jusqu’à ce que des preuves spécifiques parviennent à démontrer la causalité anthropique. C’est une des caractéristiques les plus extraordinaires du GIEC que les études qui y sont menées, procèdent d’une inversion (injustifiée) de cette hypothèse à savoir : les changements climatiques globaux sont présumés résulter des émissions anthropiques de dioxyde de carbone, au moins jusqu’à ce qu’une preuve spécifique n’indique le contraire. (Prof. Robert Carter)

Autrement dit, par Richard Feynman :

Cela ne fait aucune différence que la théorie soit géniale ou que l’auteur soit très intelligent, ou comment il s’appelle. Si ça ne colle pas avec l’expérience c’est faux (It doesn’t matter how beautiful a theory is, it doesn’t matter how smart his author is, or his name is. If it doesn’t agree with experiment, it’s wrong)

Le dogme du Réchauffement Climatique Anthropique et de ses conséquences catastrophiques est le plus grand scandale de notre époque !

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