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Publié le 15 Sep, 2011 dans Téléromans politiques

Libye : trouvés dans 13 fosses communes, 159 cadavres auraient pu accueillir Sarkozy et Cameron en héros

(Source : Cyberpresse + Cyberpresse)

Libye: au moins 13 fosses communes ont été trouvées

Un porte-parole de la Croix-Rouge, Steven Anderson, a précisé mercredi que de nouvelles fosses communes sont retrouvées chaque semaine. PHOTO: LEON NEAL, AGENCE FRANCE-PRESSE

 

Le Comité international de la Croix-Rouge affirme qu’au moins 13 fosses communes ont été trouvées en Libye au cours des trois dernières semaines.

L’organisme ajoute que ses équipes ont aidé à récupérer 125 cadavres sur 12 sites différents, à Tripoli et autour de la capitale. Les restes de 34 personnes ont aussi été retrouvés dans le village de Galaa, dans l’ouest du pays.

Le groupe newyorkais de défense des droits de la personne Human Rights Watch rapporte également la découverte de 34 corps dans l’ouest de la Libye, mais près du village d’al-Qawalish, précisant que les corps ont été exhumés par la Société libyenne du Croissant-Rouge. Les victimes auraient été exécutées par des forces kadhafistes en juin.

Commentaire :
Remarquons l’utilisation du conditionnel ici : « seraient ». En réalité, dans le bordel laissé en Libye, les chances penchent plus du côté de l’OTAN que du côté des forces kadhafistes. M’enfin…

Un porte-parole de la Croix-Rouge, Steven Anderson, a précisé mercredi que de nouvelles fosses communes sont retrouvées chaque semaine. 

La Croix-Rouge dit tout faire pour permettre aux victimes d’être identifiées, mais ne pas collaborer à la collecte d’éléments de preuve qui pourraient éventuellement être utilisés lors de procès.

Par ailleurs, un diplomate américain a indiqué mercredi que la prolifération d’armes conventionnelles et non conventionnelles est «très inquiétante» dans la foulée de la chute du régime Kadhafi.

Commentaire :
L’OTAN aurait-il fournit trop d’armes au « rebelles »?

Le secrétaire d’État adjoint des États-Unis, Jeffrey Feltman, a déclaré aux journalistes que des responsables américains collaborent déjà avec les nouveaux dirigeants libyens pour assurer la sécurité d’armes comme des missiles sol-air ou le gaz moutarde.

Des journalistes et des groupes humanitaires ont découvert de gigantesques dépôts d’armes près de Tripoli depuis que les rebelles ont pris la capitale, le 21 août. Plusieurs de ces sites sont mal gardés et ont déjà été pillés. Des mines, des mortiers et des missiles antiaériens auraient ainsi été subtilisés.

Commentaire :
Business as usual.

 

Sarkozy et Cameron accueillis en héros en Libye

Le président français Nicolas Sarkozy (gauche) et le premier ministre britannique David Cameron (droite) à leur arrivée à l'hôtel Corinthia, dans le centre-ville de Tripoli. PHOTO: LEON NEAL, AFP

Nicolas Sarkozy et David Cameron, arrivés jeudi matin à Tripoli, ont visité pendant environ une heure l’hôpital de la capitale libyenne où ils ont été accueillis dans la liesse et où ils ont parlé avec des blessés.

Le président français et le premier ministre britannique ont parcouru, dans une grande cohue, les couloirs de cet établissement moderne apparemment non touché par la guerre. Ils sont entrés dans trois chambres, s’entretenant avec des blessés et des médecins.

Commentaire :
C’est ce que nous appelons, en bon français, une « photo op ». Ces psychopathes sans scrupules donnent l’ordre de bombarder, tuer et massacrer tout un peuple pour ensuite aller leur serrer la pince…

Dirigeants des deux pays en pointe dans l’intervention menée par l’OTAN contre les troupes du dirigeant déchu Mouammar Kadhafi, MM. Sarkozy et Cameron étaient arrivés séparément peu après 10h30 (4h30, heure de Montréal)sur le tarmac de l’aéroport de Tripoli, où les attendaient le chef du Conseil national de transition (CNT) Moustapha Abdeljalil et le numéro deux de cette instance Mahmoud Jibril.

«Quand on est ici, on ne se demande pas pourquoi on vient», a dit à plusieurs reprises M. Sarkozy aux quelques journalistes qui l’accompagnaient.

Commentaire :
Maître soufi et ascensionné bouddhiste, Sa Majesté s’exprime avec grande sagesse!

Comme on lui demandait si les slogans enthousiastes entendus sur son parcours («one two three, viva Sarkozy!») lui faisaient plaisir, le chef de l’État a répondu: «ce n’est pas une question de plaisir, c’est extrêmement émouvant de voir les jeunes Arabes se tourner vers deux grands pays d’occident pour leur dire merci. Ce qui prouve que l’affrontement entre l’Occident et l’Orient n’est pas du tout une fatalité».

Commentaire :
« Quelques euros à ces pauvres gens et hop! ils acceptent de chanter ‘1,2,3 viva Sarkozy’ devant les caméras, vous voyez comment la coopération est l’avenir de nos nations » n’a-t-il pas continuer de dire.

MM. Sarkozy et Cameron, accompagnés de leurs ministres des Affaires étrangères Alain Juppé et William Hague, avaient parcouru en hélicoptère le trajet entre l’aéroport et l’hôpital.

Le convoi était composé de cinq hélicoptères français de type Super Puma et Caracal, auxquels s’est ajouté un Tigre pour assurer la sécurité. Partout, on remarquait une forte présence de forces de l’ordre françaises.

À l’hôpital central de Tripoli, les dirigeants ont été accueillis par un petit groupe de médecins et d’infirmiers. Outre les slogans à la gloire de Nicolas Sarkozy, étaient écrit en arabe: «le sang des martyrs n’a pas été versé en vain» ou «Lève la tête, tu es un Libyen libre».

Çà et là, perçaient aussi des «Allah akbar».

Commentaire :
Mon instinct me dit qu’il y avait aussi d’autres types de slogans vociférés que les pressetitués ont omis de mentionner.

Puis le président et le premier ministre se sont rendus dans trois chambres abritant des blessés, essentiellement des civils, un médecin expliquant à chaque étape ce qui s’était passé pour eux.

Ainsi, dans la première chambre, se trouvait un homme alité, blessé au pied par un sniper. «I’m sorry to disturb you», lui a dit le chef de l’État français, le réconfortant en lui tapotant l’épaule. Le blessé lui a saisi la main avec ferveur.

Dans les autres chambres accueillant plusieurs malades, MM. Sarkozy et Cameron se sont séparés, pour parler chacun avec des hommes blessés pendant la guerre.

Dans les couloirs de l’hôpital, le groupe a fait plusieurs arrêts pour parler avec le personnel soignant.

L’intellectuel français Bernard-Henri Lévy, défenseur dès les premières heures de la rébellion libyenne, attendait les deux illustres visiteurs à l’entrée de l’hôpital.

Le groupe a ensuite repris l’hélicoptère, survolant en rase-mottes des quartiers dévastés de la capitale libyenne, pour se rendre à l’hôtel Corinthia, sur le front de mer, où devait se tenir une conférence de presse.

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