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Publié le 20 Fév, 2014 dans Téléromans politiques

John Kerry au secours du « réchauffement » climatique

(Source : Le Soir – Merci à Christophe)

Le secrétaire d’Etat américain John Kerry, en tournée en Asie, a appelé à Jakarta la communauté internationale à faire plus dans la lutte contre le réchauffement climatique, qualifiant celui-ci «de plus grande arme de destruction massive».

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Dans un discours devant des étudiants indonésiens, John Kerry a averti que les pays asiatiques proches du niveau de la mer et aux riches écosystèmes étaient particulièrement menacés par la montée des eaux. Les pays d’Asie du Sud-Est sont «en première ligne du changement climatique», a-t-il dit.

Le responsable américain a comparé le réchauffement climatique à d’autres menaces comme le terrorisme ou la prolifération nucléaire, domaines dans lesquels les nations devaient travailler ensemble pour rendre le monde plus sûr.

Commentaire :
Depuis le Traité de non-prolifération, les stocks d’armements nucléaires n’ont pourtant pas cessé d’augmenter. Et depuis le « 11 septembre justification », soit depuis l’avènement officiel du terrorisme occidental, nous sentons tangiblement que nous sommes dans un « monde plus sûr », vrai?

«Dans un sens, le changement climatique peut être considéré comme une autre arme de destruction massive, peut-être l’arme la plus terrifiante», a lancé John Kerry, un défenseur passionné de longue date de la protection de l’environnement.

Commentaire :
Le « réchauffement »? Vu de la même façon que les armes de destruction massive justifiant la guerre en Irak? C’est-a-dire non existant?

A l’attention de son jeune auditoire, il a souligné que «les dix années les plus chaudes ont été enregistrées depuis que Google a été mis en ligne en 1998». Il a cité les scientifiques avertissant que si le monde ne réagissait pas, le niveau de la mer pourrait monter d’un mètre d’ici à la fin du siècle.

Commentaire :
Al Gore, sort de ce corps!

«Un mètre suffirait à engloutir la moitié de Jakarta. Un mètre déplacerait des centaines de millions de personnes à travers le monde et coûterait des milliards (de dollars) à l’activité économique», a expliqué M. Kerry. L’Indonésie, un archipel de quelque 17.000 îles, est un des principaux pays émetteurs de gaz à effet de serre en raison de la déforestation.

Commentaire :
« Déplacerait » et non tuerait, mais coûterait cher, très cher. C’est la religion de ces « hauts » personnage qui ressort : leur adoration pour le Dieu argent. Les humains, eux, ne seront que « déplacés ».

Le secrétaire d’Etat américain a prononcé ce discours après s’être rendu dans la mosquée la plus vaste du sud-est asiatique, à Jakarta, signe de respect envers l’islam dans le pays à la plus large population musulmane au monde.

Commentaire :
La politique ne respecte pas, elle ne veut que l’adhésion du plus grand nombre.

Après avoir ôté ses chaussures devant la mosquée Istiqlal au centre de la capitale indonésienne, Kerry a parcouru l’immense bâtiment, accompagné du grand imam Kyai al-Hajj Ali Mustafa Yaqub.

Evoquant «un endroit extraordinaire», le chef de la diplomatie américaine a déclaré à la presse: «c’est un privilège pour moi d’être ici et je suis très reconnaissant que le grand imam m’ait permis de venir».

Commentaire :
« Après tout, il n’avait pas le choix », n’a-t-il pas ajouté.

L’administration Obama tente de réparer les dégâts commis dans les relations entre les Etats-Unis et les musulmans depuis le début des années 2000. Washington et d’autres pays occidentaux ont souvent qualifié l’Indonésie de «passerelle» entre eux et le monde musulman.

Le président américain Barack Obama, qui a passé une partie de son enfance à Jakarta, s’était lui aussi rendu dans cette mosquée lors d’une visite en 2010. Il a fallu 17 ans pour construire la mosquée Istiqlal, commandée en 1961 par le dirigeant de l’époque, Sukarno. Elle peut accueillir, pendant le ramadan, jusqu’à 130.000 fidèles.

Kerry doit rencontrer dimanche soir le ministre indonésien des Affaires étrangères Marty Natalegawa et s’envoler lundi pour Doha. Sa rencontre avec le président Susilo Bambang Yudhoyono lundi matin a été annulée pour des raisons d’emploi du temps du chef de l’Etat.

L’Indonésie était la dernière étape de sa tournée en Asie, après la Corée du Sud et la Chine.

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