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Publié le 3 Nov, 2011 dans État policier

Chasse aux sorcières moderne : Le Grand Soir fait l’objet de nouvelles menaces, le rédacteur en chef d’InfOGM est interrogé par les gendarmes et Sott.net est accusé d’être une secte

(Source : Le Grand Soir + L’InfOGM + SOTT via Nexus 2012 – SOTT ayant, depuis peu, retiré leur texte afin de régler leur problème hors grand public)

LGS objet de nouvelles menaces

(« Père, gardez-vous à droite. Père gardez-vous à gauche… »).

Initiée le 2 avril 2011 par le site Article XI sous des plumes anonymes assistées de commentateurs anonymes et soutenues par un webmaster anonyme, une campagne visant à dénigrer des administrateurs connus du Grand Soir, site décrit comme un site confusionniste-négationniste, fasciste, antisémite, se déroule ainsi que nous l’avions prévu aussitôt dans notre réponse : « Autant se familiariser avec leurs méthodes, car il semblerait que la saison ne fait que commencer ».

(http://www.legrandsoir.info/analyse-de-la-culture-du-mensong…) Bien entendu, et sans l’ombre d’un doute, qu’ils en soient conscients ou qu’ils aient été instrumentalisés, les jeunes gens qui ont lancé l’hallali servent les tenants d’une opération politique qui tend à décrire comme antisémites les journalistes, intellectuels, sites, qui désapprouvent la politique extérieure d’Israël.

Ce n’est que cela.

Depuis, des calomniateurs, tous toujours anonymes, se relaient sur différents sites pour une offensive où les mensonges et les menaces physiques à l’encontre de deux administrateurs du GS s’amplifient.

Hier des « coups de manche de pioche » les accueilleraient dans les manifestations, plus récemment ils devaient être boutés « hors de nos villes ». Ils font depuis peu l’objet d’une « Alerte aux antifascistes » qui sont invités, sous le mot d’ordre : « Pas de quartier pour les fachos » http://rebellyon.info/Alerte-antifasciste-Maxime-Vivas.html , à intervenir à l’occasion de la présence annoncée du GS au salon du livre indépendant de Grigny (Rhône).

Disposant de temps et de moyens, nos calomniateurs ont procédé à une analyse obstinée, flicarde et laborieuse des 1000 auteurs et 10 000 articles publiés.

Par choix, négligence, ignorance (pas de science infuse), manque de moyen, mais aussi de goût pour passer au crible le CV d’un auteur d’un bon texte, nous avons publié parmi eux une poignée d’auteurs éloignés de notre sensibilité politique (et contre lesquels les prétendus antifas ne lancent d’ailleurs aucune fatwa musclée).

On peut ajouter dans notre corbeille d’autres auteurs que nos adversaires masqués classent parmi des « individus douteux » et qui sont de grandes consciences (Collon, Bricmont, etc.).

Mais nous n’avons JAMAIS PUBLIE UN SEUL TEXTE à caractère négationniste, antisémite, fasciste.

Alors que notre credo est pourtant de « donner à lire », une claire limite est ainsi fixée.

Cela nous distingue de l’ensemble des grands médias qui reçoivent, interviewent les leaders de tous les partis, FN compris (dont les leaders ne font pas l’objet de menaces physiques répétées de la part de faux « antifas »).

Le 16 avril, dans la réponse à l’article qui a ouvert le feu dans notre dos, nous écrivions :

« Le Grand Soir ne se laissera pas dicter ses choix éditoriaux ni ne se laissera intimider.
Les Grand Soir n’est pas dupe des faux-nez « anars », « antifas », « révolutionnaires » et multiples pseudos portés par les trolls sionistes ou autres.

Le Grand Soir publiera ce que bon lui semble quand bon lui semble sans avoir à passer son temps (bénévole) à vérifier (au nom de quoi exactement ?) le pedigree et les antécédents de chaque auteur.

Le Grand Soir se réserve (mais ne revendique pas) le droit à l’erreur, le droit à la provocation, le droit à la « stimulation intellectuelle » d’où surgira peut-être un jour la lumière.

Le Grand Soir se réserve par conséquence et par principe le droit de publier à nouveau tous les noms « sulfureux » figurant sur cette liste d’inquisition, et peut-être d’autres.

Et comme par le passé, aucun article à caractère antisémite, négationniste, etc., ne trouvera sa place dans nos colonnes.

A bon entendeur… »

Nos demandes au site initiateur de cette campagne de se démarquer (comme l’a fait ACRIMED) de l’article qui nous dénigrait et nous menaçait étant restées sans réponse, leur bobard vit, grossit et enlaidit. Leur bébé leur échappe.

Que faire ? Nous aurons l’occasion d’y réfléchir avec vous.

LGS.

 

Le rédacteur en chef d’Inf’OGM interrogé par les gendarmes

La démocratie impose au minimum que le gouvernement, la justice et l’information soient indépendants les uns des autres. Pour que l’information soit aussi complète et pertinente que possible, les sources des journalistes doivent impérativement être protégées des regards des deux autres institutions, faute de quoi ces sources, bien sûr, seraient taries.

Alors même qu’un peu partout dans le monde, une exigence pour un renouveau démocratique réel s’exprime, on assiste, en France, à un grignotage progressif, mais hautement significatif, des droits fondamentaux à l’information.

Qu’il s’agisse des « fadettes » de l’affaire Bettencourt ou de l’enquête sur les meurtres dans le milieu marseillais, ou des autres violations récentes du secret professionnel des journalistes, notamment du journal Le Monde, le non respect de la protection des sources, pourtant assurée par la loi, devient pratique courante. Le Monde cite M. Dallot, procureur de Marseille, qui, pour se défendre, a déclaré : « J’ai agi en conformité avec la loi, qui autorise la saisie de facturations téléphoniques dans certains cas bien précis, par exemple lors des affaires de criminalité organisée  » [1]. Apparemment, le fauchage d’une parcelle OGM serait assimilable à un crime organisé. C’est en effet pour avoir cité les propos d’un faucheur volontaire dans le cadre d’un article sur la destruction d’une parcelle de tournesols mutés tolérants à un herbicide [2] que Christophe Noisette, le rédacteur en chef d’Inf’OGM, a été interrogé, apparemment sur ordre du parquet, par la gendarmerie, pour connaître ses « sources ».

Certes, les pressions pour les révéler sont restées « courtoises », selon le compte-rendu de Christophe et il n’y a pas eu de mise en garde à vue ; le préjudice s’est limité aux désagréments de la situation et à une perte d’une demi-journée de travail pour Inf’OGM. Mais c’est en laissant se banaliser des pratiques contraires aux principes même de la démocratie, que celle-ci, peu à peu, se désagrège. A force, il sera trop tard pour réagir.

 

French Connection, le retour – Accusations de dérive sectaire et esprit tordu

Message important pour les lecteurs français

Au vu du harcèlement continu à l’encontre des membres de l’équipe de Sott.net et perpétué par le Service Régional de la Police Judiciaire de Toulouse, nous sommes obligés de conclure que le gouvernement français, en lien étroit avec des associations telles que MIVILUDES, estime que lire le contenu de ce site (et de ceux qui y sont associés) pose un danger grave à la santé mentale de tous les citoyens français qui, selon les autorités, sont « mentalement fragiles » et incapables de réfléchir par eux-mêmes. Ainsi, nous conseillons fortement à tous les lecteurs français de quitter ce site et de n’y plus jamais retourner.

MISE-À-JOUR : cette situation ridicule – l’enquête dons nous faisons l’objet de la part de la Police judiciaire française et dont le but est de trouver des « infractions » – est toujours d’actualité, donc nous avons décidé de remettre cet article en une, avec une mise-à-jour. Qu’un tel ramdam soit fait à propos d’allégations pathétiques et fabulatrices dépasse l’imagination. Mais j’imagine que quand vous vivez votre vie honnêtement et que vous vous assurez de faire les choses comme il faut, au niveau légal, ceux qui veulent vous faire taire et vous faire partir sont prêts à tout et tentent de trouver n’importe quelle accusation, aussi faible et infondée soit-elle, pour vous harceler et vous user.

Un autre membre de la famille SOTT a été interrogé par la police française le 14 septembre, et un autre, le Dr. Gabriela Segura, sera interrogé le 15 (aujourd’hui). On nous a également informés que je (LKJ) serais interrogée bientôt. Et croyez-le ou non, il vont finalement se décider à interroger la femme qui est au cœur de cette situation la semaine prochaine.

Après avoir passé en revue les questions qui ont été posées par la police et la façon dont elles été posées (en plus du fait que la PJ a, sur décision de justice, obtenu l’autorisation d’accéder à nos comptes bancaires et a probablement mis nos téléphones et nos connexions Internet sur écoute), nous pouvons enfin nous faire une vague idée de ce qu’ils tentent de découvrir. Parmi les questions posées, il y en avait une sur la sexualité. À savoir, est-ce que nous exigeons de notre famille et de nos « adeptes » qu’ils pratiquent l’abstinence sexuelle ?! Apparemment, quelqu’un leur a dit que c’était le cas, ce qui est totalement ridicule, mais vous voyez où mène ce genre de question ? Vous en arrivez à devoir expliquer votre VIE SEXUELLE à la police ! Qui peut croire un truc pareil ?

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