Vous appréciez ce site?
Faites-le-moi savoir!
Rubriques

Publié le 17 Déc, 2011 dans Feux célestes

Les assureurs redoutent une tempête solaire

(Source : Paranormalnews)

Photo: Éruption solaire, avec panaches émis -NASA-

Les experts se préparent au pire. Ils redoutent une tempête solaire qui «grillerait» une partie des installations électriques, plongeant l’ensemble de la planète dans un chaos sans précédent.

Commentaire :
Un chaos sans précédent, surtout lorsque nous prenons en compte la fragilité des installations nucléaires eu égard à leur dépendance à l’électricité.

Tous les onze ans, le soleil atteint un pic d’activité, avec des éruptions gigantesques, assorties de tempêtes magnétiques. Le prochain cycle est attendu pour mai 2013. Selon la version allemande du Financial Times, les réseaux électriques de toute l’Europe et d’Amérique du Nord pourraient en souffrir. Reto Schneider, de l’assureur Swiss Re, prend cette analyse très au sérieux.

Ce spécialiste de la réassurance, qui s’occupe de régler les factures des catastrophes naturelles, envisage déjà le pire: «Si les transformateurs à haute tension brûlaient par centaines, nous devrions vivre sans courant pendant des semaines, voire des mois. Car les fabricants ne pourraient pas les remplacer rapidement. Nous n’avons aucune expérience d’un tel scénario.

«Cela pourrait ressembler à un état de guerre», imagine Reto Schneider. Les hôpitaux devraient utiliser leurs génératrices à essence, mais l’approvisionnement poserait problème après quelques jours seulement. Quant aux banques, elles seraient aussi paralysées en cas de panne généralisée d’électricité.

Le spécialiste conseille aux entreprises de moderniser leurs infrastructures pour résister aux conditions extrêmes.

La plus puissante des éruptions solaires observée au cours des 5 derniers siècles est probablement l’éruption solaire de 1859, qui eut lieu fin août-début septembre de cette année, et dont le point de départ fut observé entre autres par l’astronome britannique Richard Carrington. Cette éruption aurait laissé des traces dans les glaces du Groenland sous forme de nitrates et de béryllium 10, ce qui a permis d’en évaluer sa puissance.

Partager cet article :