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Publié le 11 Mar, 2017 dans Découvertes

Flashback – Cydonia : les monuments de Mars

(Source : Au nom de la Vérité – Extrait)

Il y a une vingtaine d’années, le 25 Juillet 1976 plus précisément, la sonde Viking Orbiter I de la NASA, lancée afin de cartographier la planète rouge en vue d’un futur  « amarissage » , prit, entre autres, le cliché suivant de la surface martienne :

Ce qui passa pour une simple combinaison de formes naturelles et d’éclairage particulier, revint se pointer le visage (littéralement!) sous la caméra de Viking I alors que, contrairement aux premières assomptions, 35 jours plus tard et sous un éclairage différent (27 degrés de différence), le visage était toujours là!

Quoique, pour la majorité, ceci passa pour un remarquable jeu d’ombres, des chercheurs indépendants, de toutes les disciplines, s’y intéressèrent particulièrement, au point de former un groupe d’études et de recherche hors des courants dominants qu’ils baptisèrent au départ la « Mars Mission » et qui devint par la suite l’ « Enterprise Mission ». Ceux-ci recueillirent plusieurs clichés du « visage de mars » et de la région avoisinante, puis se lancèrent dans des analyses assistées d’imageries digitales complexes, utilisant des technologies de pointe telles que l’analyse fractale (technique utilisée par l’armée étatsunienne sur les images satellites afin de découvrir des reliefs artificiels – non naturels – démasquant ainsi les bâtiments et véhicules les mieux camouflés).

Ce qu’ils découvrirent est tout simplement stupéfiant et d’une importance majeure pour l’ensemble de la race humaine. Ils parvinrent à identifier plusieurs formations artificielles (lire constructions) dans le voisinage immédiat du fameux visage : une « forteresse », nombre de pyramides, un mont en spirale, etc.

Non, non, ceci ne doit pas exister!

Il va sans dire que cette découverte suscita, auprès de la communauté scientifique, autant d’enthousiasme que de controverse. Nombreux furent les détracteurs qui s’empressèrent de ridiculiser le tout en argumentant que le « visage » n’est rien d’autre qu’une illusion d’optique, un mauvais tour de notre imagination, un peu comme ce qu’on peut voir dans les nuages : à peu de choses près, n’importe quoi! Et comme pour aider leur cause, après de longues années de chauds débats, le 8 avril 2001, la sonde Mars Global Surveyor acquit de nouveaux clichés de l’énigmatique formation, cette fois-ci avec une résolution de 1,56 mètres par pixel (contre 43 mètres/pixel pour le meilleur cliché Viking et 19 mètres/pixel pour Mars Odysée). Selon la NASA, ce sont les images les plus précises jamais obtenues du visage de Mars.

« Elles ne montrent rien d’autre qu’une colline fortement érodée. » se hâtèrent de dire les gardiens du statu quo. Mais est-ce réellement le cas ? Premièrement, si nous examinons attentivement ces photos, étant donné la dimension de cette formation, soit environ 2.1 Km de longueur sur 1.6 Km de largeur et 0.5 Km en hauteur, une certaine forme, semblable à celle d’un écusson ou d’une écurie, demeure suspecte relativement à la « naturalité » du dit rocher. Deuxièmement, les caractères « faciaux » de cette supposée roche vue du dessus sont tout de même apparents. Bien sûr c’est « un rocher érodé ». Mais si celui-ci a été construit il y a des centaines, voire des milliers d’années, il est inévitable qu’un certain degré d’érosion y soit présent. D’ailleurs, n’en serait-il pas de même si l’on prenait un cliché haute résolution du Sphinx, érodé par les intempéries? Ressemblerait-il à une formation rocheuse comportant un caractère facial?

Notons aussi qu’en 2004, Mars Odysée de la NASA a renvoyé de nouvelles photos de Cydonia et nous y voyons encore le dit visage!

(Source : http://themis-data.asu.edu/img/V10598012.html)

Mais, bien entendu, les détracteurs ne s’en tiennent habituellement qu’au cliché de 2001, dont la résolution est meilleure, et là s’arrête trop souvent leur discours.

Et même si (et je dis bien « si ») il n’y avait pas réellement de visage à voir dans cette formation, est-ce que nous devons rejeter d’emblée toutes les structures pyramidales et autres découvertes aux alentours? Nous trouvons la réponse dans les quelques paragraphes qui suivent, car les découvertes n’en restèrent pas là… Loin de là!

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Bien plus qu’un simple visage…

En étudiant de près la géométrie interne de ces « monuments » de Mars, les différents chercheurs découvrirent maintes corrélations mathématiques.

Ces mêmes correspondances se retrouvent aussi inscrites dans la géométrie interne de la pyramide pentagonale « D&M ».

Cette géométrie tétraédrale, dont la redondance pointe vers l’utilisation intentionnelle d’une connaissance architecturale, voire d’une technique de construction, a servi à l’élaboration d’une nouvelle branche de la physique appelée « hyperdimensionnelle ». Cette science émergente a d’ailleurs permis la prédiction puis la vérification de certaines de ses hypothèses.

C’est ainsi qu’en 1989, deux semaines avant que Voyager II n’atteigne Neptune, le groupe de chercheurs de l’ « Enterprise Mission » prédit, dans une publication officielle, que la NASA y découvrirait un vortex énergétique, semblable à celui de Jupiter, et que celui-ci se situerait à une latitude de 19.5 degré sud. Leur prédiction s’avéra juste!

En effet, de l’étude des relations géométriques entre les différentes structures de la région martienne de Cydonia, l’équipe multidisciplinaire de l’ « Enterprise Mission », dont le fondateur est Richard C. Hoagland, conclut que la circonscription d’un tétraèdre à l’intérieur d’une sphère permettait de situer les zones hautement énergétiques des corps en rotation. Ceci a plusieurs implications, notamment dans le domaine de l’énergie libre. Mais, au niveau des corps en mouvement dans le système solaire, les instances de vortex énergétique à environ 19.5 degrés sont nombreuses : sur la Terre, le caldera d’Hawaii; la « tache rouge » de Jupiter; l’ « Olympus Mons » de Mars; les régions volcaniques les plus intenses de Vénus; la « tache noire » de Neptune; etc. Beaucoup d’autres exemples existent, même le Soleil n’y échappe pas : les régions les plus actives lors des éruptions solaires cycliques, à tous les 11 ans, se trouvent à cette latitude, tant au nord qu’au sud.

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Et plus encore : la connexion terrienne

Notre propre planète est jonchée de monuments qui défient le temps et la compréhension humaine relativement à leur mode de construction, leur fonction, leur âge, etc. Des pyramides aux quatre coins du monde, des Sphinx, d’immenses cercles de pierres, des dessins tracés il y a des milliers d’années, si grands qu’ils ne sont visibles qu’à vue aérienne, etc.

N’y a-t-il pas lieu d’établir une quelconque connexion? Fort probablement. D’ailleurs, une correspondance partielle fut observée par David Percy, un membre de l’équipe de l’ « Enterprise Mission ». En Angleterre, le site mégalithique d’Avebury et le mont de Silbury correspondent, une fois mis à l’échelle, exactement au cratère et au « Tholus » de la région de Cydonia.

Si l’on observe attentivement le cratère du site de Cydonia, on remarque une protubérance géographique semblable à une bute pyramidale, juste avant une ouverture. On retrouve cette même particularité sur le cercle d’Avebury.

Les mêmes correspondances géométriques ont pu y être reproduites.

Cette marquante similitude entre les deux paysages n’est pour le moment qu’une hypothèse sur laquelle plusieurs travaillent encore à ce jour. Beaucoup doit être fait afin de « prouver » tangible cette apparente connexion directe entre l’architecture des monuments de Mars et ceux de la contrée anglaise spécifiquement.

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En conclusion

Toutes ces découvertes ainsi que les innombrables recherches en mathématiques et en géométrie qu’elles ont suscitées, notamment au niveau de la physique « hyperdimensionnelle », constituent probablement un point tournant dans l’histoire des connaissances humaines récentes. Il n’y a, dans ce bref article, que la pointe de l’iceberg d’une saga qui commença en 1976 et qui se poursuit encore. Tout inclure aurait largement dépassé la portée des articles de ce site qui ne se veulent qu’initiatiques, qui ne se veulent qu’introduction à des phénomènes, a des faits qui sont d’une importance capitale pour qui veut bien les entendre et les considérer avec sérieux. Le visionnement des trois conférences de Richard C. Hoagland est fortement conseillé afin de réellement saisir l’ampleur des preuves découvertes ainsi que pour se faire une idée plus tangible des implications passées, présentes et possiblement futures des découvertes. Ces conférences, disponibles sur les réseaux de fichiers .torrent, s’étalent sur une période d’uniquement 2 ans, il y a de cela plus de 30 ans!  Une première conférence, en 1992 à la NASA, concerne les premières découvertes des relations géométriques ainsi que l’importance de retourner prendre des clichés de la région de Cydonia, une seconde, toujours en 1992, aux Nations-Unies, concerne la connexion Terre-Mars ainsi que l’importance de faire pression sur la NASA afin de retourner photographier le site et une troisième, en 1994, à l’Université de l’État d’Ohio, aux États-Unis, concerne la connexion Mars-Lune. De plus, la lecture du livre « The monuments of Mars, A city on the edge of forever » constitue un incontournable pour toute recherche, réflexion et mise en contexte sérieuse.

Continuerons-nous d’ignorer les faits plus longtemps?

Ou oserons-nous enfin sauter à pieds joints dans le mystérieux univers de notre Univers ?

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